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Saint-Simon

Diapason – Gaëtan Naulleau

Olivier Baumont nous convie à une visite des labyrinthiques Mémoires de Saint-Simon où la musique tend le fil d’Ariane. On suit notre guide avec appétit, sans jamais trouver la belle page, le croquis de musicien, la description inouïe de concert ou d’office, dont il faudra encore rêver. Mais on le suit au pas, car il perçoit et amplifie le moindre reflet de la musique sur le fleuve Saint-Simon. Pas un mot sur Lalande, De Visée ou d’Anglebert, hélas ! mais son œil fustige les vices et les égarements de ces dames bataillant hardiment pour une loge à l’Opéra, ou victimes d’une pique au bal. D’ailleurs, si Rousset ne s’attarde pas sur les « dominos » multicolores que Couperin enchaîne dans ses Folies françaises pour clavecin, Baumont prend le temps de lever le voile sur ces « costumes de bal masqué composés d’une robe ouverte jusqu’au talon et d’un capuchon ». Saint-Simon n’évoque jamais autant la musique omniprésente à Versailles qu’en rendant compte des derniers jours de « Jupiter mourant ». Il prend soin, au fil des pages par centaines, de n’affirmer aucun goût véritable pour la musique et pourtant c’est elle qu’il appelle pour exprimer l’émotion intense du mémorialiste. En 1718, les enfants légitimés de Louis XIV se voient réduits au simple rang de leurs pairies, lors d’une annonce officielle : « Je le laissois pas d’entendre cette vivifiante lecture, dont tous les mots raisonnoient sur mon cœur comme l’archet sur l’instrument ».

 


Concertonet.com/Novembre 2013
G.Ph Telemann
Olivier Baumont offre ici un panorama de tout premier plan de ce que peut être la musique pour clavecin de Telemann. S’il fait référence à la gourmandise du compositeur dans sa musique de chambre, c’est surtout une impression de suprême élégance qui ressort de l’écoute de ce disque, à l’image de la statuette en porcelaine d’un petit marquis qui en illustre la couverture.




"Le Neveu de Rameau" de Diderot au Théâtre du Ranelagh de 6/09 au 31/12 2013
avec Nicolas Vaude et Gabriel le Doze
LES SPECTATEURS LOUENT LES INTERVENTIONS MUSICALES/FLORILEGE

« Magnifique Olivier Baumont ! »

« Superbe claveciniste !! »

« La présence d'Olivier Baumont nous a ravis »

« Acteurs excellents , texte drôle et splendide , clavecin d'Olivier Baumont très beau »

« une sublimation du texte avec la musique de Rameau »

« Cette pièce mérite d'être vue, surtout pour les interludes musicaux »

« Clavecin délicieux… soirée raffinée comme de la dentelle »

« Très bons acteurs. Super le clavecin ! Très rare »

« Le clavecin soutient parfaitement le texte. »

« les deux acteurs et le claveciniste sont des comédiens accomplis et le texte brillant »

« claveciniste excellent et expressif »

« comble de plaisir, la belle musique au clavecin »

« Le jeu des acteurs, l'exécution tout en charme et en finesse des pièces musicales m'ont "ravie" dans tous les sens du terme »

« une finesse toute musicale, dans un univers bouillonnant, poétique, et plein d'humeur et d'humour »

« un jeu d'acteurs extraordinairement jouissif, orchestré par des jeux de clavecin enchanteurs ! »

« Un musicien intégré subtilement au spectacle. Un grand moment de théâtre. »

« un très beau texte, une interprétation remarquable, un clavecin envoûtant.... une des meilleures pièces du moment! » 



Presse Enregistrement Telemann Novembre 12
ENREGISTREMENT TELEMANN
Premiers extraits de presse/Novembre 2012

  « Compositeur encore mal considéré parce que trop prolixe, Telemann réserve pourtant de savoureux propos à qui prend la peine de l’écouter. Ce disque le prouve avec une rare pertinence par sa construction, le choix des instruments et, bien sûr, l’interprétation [...] Olivier Baumont trouve toujours le ton juste et le geste approprié. Le panache de l'ouverture, la malice des bourrées, la tendresse d'une aria d'un côté, les oppositions entre soliste et orchestre de l'autre, la lisibilité des seconds plans, donnent du relief à un portait de Telemann que colorent avec générosité les épisodes cursifs des fantaisies avant la prière intérieure des chorals. Telemann mérite décidément mieux que la moue avec laquelle il est encore trop souvent accueilli. » Classica

« Serait-ce la première fois qu'un récital balaie la production pour clavier de Telemann dans toute sa diversité - une ouverture, les nombreuses fantaisies en 3 ou 4 volets concis, des préludes de choral et un concerto transcrit de Bach - ? Pas impossible. Autre bonne idée d'Olivier Baumont, varier les clavecins et confier au clavicorde, instrument de l'intimité, la prière des trois Jesu Meine Freude; l'ouverture et le concerto profitent de la palette d'un généreux Goermans, et les fantaisies sont partagées entre 3 joyaux des collections Guillou/Dubuisson, deux clavecins italiens et un français XVIIè. Quel luxe! [...] » Diapason

« Magnifique concert de joie et de tendresse, d'énergie, entre goût italien et style français, pour ce quarantième plus ou moins, enregistrement d'Olivier Baumont. [...] Dans l'immense océan des compositions de Telemann qui est emporté par la vague liturgique, le clavier ne tient pas numériquement une grande place (un peu plus de 20 opus) mais sous les doigts et dans l'oreille d'Olivier Baumont, c'est du grand clavier. » Musicologie.org

 « Voilà une interprétation engagée, époustouflante, virtuose et élégante, d’une grande présence musicale, d'œuvres pour clavier de Telemann. Le clavecin dans tous ses états, mais aussi le plus rare clavicorde, comme on n’aurait osé le rêver ! Des pièces d’inspiration française et italienne, interprétées sur cinq clavecins différents et un clavicorde. Un pur régal » L’éducation Musicale

« Olivier Baumont avance sur des neiges peu foulées voire vierges avec la rigueur, l’intelligence et le perfection auxquelles il a habitué les mélomanes tout au long de sa dense discographie [...] Professeur de clavecin au CNSM, ce grand expert de baroque français (mais pas que...), claveciniste exigeant et élégant, est un grand spécialiste des XVIIe et XVIIIe siècles. Une passion qui n’en fait pas pour autant un nostalgique fleurant bon la naphtaline ou un artiste déconnecté de son temps. Grand cinéphile devant l’éternel, Baumont qui aime à dire que « la poussière n’est pas toujours là où l’on croit », avoue même un certain intérêt pour... le rap ! » Qobuz

« Ce CD est une merveille de bon goût : la pochette, le livret, la décoration, les instruments, la musique, l’interprétation, tout y est à l’image de ce personnage de porcelaine en costume de cour, fin, subtil, délicat, fragile, précieux, qui orne le digipack [...] Ce concert d’une heure coule avec une rapidité étonnante. L’humour, la grâce, la légèreté de Telemann sont magnifiquement servis par cet album séduisant. » On-mag

« Les œuvres présentées ici sont pour la plupart inconnues mais passionnantes. L’Ouverture en sol est magnifique et s’impose comme une véritable musique de cour. Le Concerto est une partition majeure, ici transcrite par Bach, aux accents brillants, festifs ou retenus comme l’élégant Adagio. Les Fantaisies qui suivent sont pétillantes, jubilatoires. Le Tendrement de la Fantaisie en do mineur est totalement élégiaque. Le Gayment de la Fantaisie en do majeur est sautillant, plein de fraicheur. Seuls peut-être les trois chorals interprétés sur clavicorde sont plus anecdotiques [...] l’intérêt musicologique s’impose ici. Olivier Baumont joue des instruments français ou italiens. Ses phrasés sont rigoureux, précis. Il faut enfin souligner l’élégante présentation de cet enregistrement lumineux. » Utmisol



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